Un b’twin hoptown a gravi le sommet du Mont Ventoux
Voici le récit d’un grand voyageur qui s’est lançé un défi et pas des moindres : gravir le Mont Ventoux soit 22 km avec 1.600 m de dénivelé au guidon de son Hoptown ! Un pari un peu fou que s’est lançé Guillaume, grand voyageur de part son travail d’interprête ! Au abord des premiers kilomètres, de courtes sections avec des dénivelés à 6 % jusqu’à Les Bruns et Saint-Estève attendent Guillaume. Etrangement, au cours de l’ascension, aucun vélo pliant en vue, pas étonnant, on a plutôt endance à croiser des vélos route ou des VTT !
Après Saint-Estève, les affaires se corsent avec une pente de 8 %. C’est à ce moment là que le mental prend le relais pour s’efforcer d’avancer. Les impressions de Guillaume prennent alors tout leur sens : « j’ai appuyé comme un fou sur les pédales, car même sur le plus grand plateau de mon dérailleur 7 vitesses, ma démultiplication n’est que la moitié de celle des vélos de montagne à 18 ou 21 vitesses (c’est-à-dire que pour rester en équilibre et continuer à avancer à du 7 ou 8 km/h, je fais un tour de pédale alors que les autres en font deux…) »

Au bout de 15 minutes d’effort intense dans une section à 11 ou 12% qui n’en finit pas au milieu de la forêt, la souffrance commence à se faire sentir ! Quelques raisins secs, et voila Guillaume repartie à bloc surtout qu’une pente à 12% l’attend dès le virage suivant. Objectif ne pas mettre le pied à terre, les bornes kilométriques sont d’ailleurs la pour motiver Guillaume qui réalise progressivement l’avancée qu’il est en train d’accomplir ! C’est à ce moment qu’il découvre avec amusement les photographes professionnels qui immortalisent la dernière partie de la montée, sans doute la plus difficile physiquement.
Enfin, après 2h22 d’efforts assis sur la selle, le Graal du jour est atteint : le sommet du Mont Ventoux. Les impressions de Guillaume à l’arrivée du sommet : « Quelle jubilation !!! Quelle sensation extraordinaire de voir le chemin parcouru et la route qui serpente vers Bédoin, qui semble d’ailleurs ridiculement petit vu d’en haut. »
Et après l’ascension ne reste plus qu’à se laisser porter sur cette descente interminable quoi que, il faut être prudent quand on voit que le GPS de Guillaume affiche une vitesse oscillant entre 30 et 47 km/h.





bravo incroyable